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Guide · Menu de la semaine

Un menu de la semaine qui tient compte de la cantine et du mercredi.

Un jour d'école, le dîner vient après un déjeuner complet et un goûter, et le mercredi ne ressemble à aucun autre jour. Voici comment organiser la semaine, avec un exemple complet et sa liste de courses.

Par BetuWorks, les créateurs de DinnerFlow 15 minutes de lecture Mis à jour en novembre 2026
En bref

Décidez cinq dîners, gardez un soir pour les restes et un soir libre. Lisez le menu de la cantine avant de choisir, pour que le soir complète le midi au lieu de le répéter. Prévoyez le mercredi midi, le déjeuner de semaine que les enfants prennent le plus souvent à la maison. Piochez dans une quinzaine de recettes que la famille mange déjà, et contentez-vous de trois soirs les premières semaines. Une fois ces recettes réunies, le menu et sa liste de courses vous prendront une vingtaine de minutes par semaine.

Ce que la cantine change au dîner

À 19 h, un enfant qui déjeune à la cantine a déjà eu un repas complet avec un plat chaud, puis un goûter vers 16 h 30. Les modèles de menus venus d'ailleurs traitent le dîner comme le grand repas de la journée, ce qui correspond rarement à un jour d'école.

La semaine s'en trouve allégée. Un dîner de jour d'école peut se limiter à une soupe et des tartines, à une omelette et une salade, à une quiche. Ces repas ont leur place dans le planning au même titre qu'un gratin. Les écrire évite de se croire obligé de cuisiner un plat complet cinq soirs de suite, une ambition qui s'essouffle en général dès la deuxième semaine.

Lire le menu de la cantine avant de choisir

Les communes et leurs prestataires publient les menus à l'avance, sur le site de la mairie, à l'entrée de l'école ou dans une application dédiée. Deux minutes de lecture suffisent, avec une seule question en tête : qu'est-ce que vos enfants auront déjà mangé ce jour-là ?

  • Évitez le doublon. Poulet à la cantine lundi : le poulet que vous aviez prévu passe au mardi, ou le plat du mardi remonte au lundi.
  • Complétez ce qui a manqué. Après un midi riche en féculents et en viande, orientez le soir vers les légumes et un laitage : un potage, un gratin de courgettes, un yaourt.
  • Repérez le jour végétarien. Les cantines servent au moins un menu végétarien par semaine. Ce soir-là, si vous tenez à la viande ou au poisson, c'est le bon moment pour en mettre au menu.

Les adultes qui se contentent d'un sandwich devant l'ordinateur arriveront à table plus affamés que les enfants. Inutile de prévoir un second menu : ajoutez du pain, du fromage ou un reste de la veille à leur assiette.

Le mercredi, un jour à part

À l'école primaire, il n'y a le plus souvent pas classe le mercredi ; au collège, les cours s'arrêtent souvent à midi. Dans les deux cas, ça fait un déjeuner de plus à la maison. Le mercredi concentre aussi les activités : le judo à 14 h, la danse à 16 h, le conservatoire entre les deux, avec un adulte qui fait le taxi.

Le plat du mardi soir sert aussi pour le mercredi midi

Prévoyez le mardi soir un plat en double quantité qui se réchauffe bien : lentilles, chili, bœuf aux carottes, gratin. Le lendemain, la personne qui garde les enfants, parent en télétravail, grand-mère ou nounou, n'a qu'à faire chauffer une casserole. Inscrivez-le sur le planning, sinon la deuxième moitié risque de finir dans une boîte pour le bureau.

Si vos enfants vont au centre de loisirs, ils y déjeunent en général, et le mercredi redevient un jour comme les autres pour votre menu.

Un dîner qui se prépare en deux temps

Le soir, misez sur ce qui se prépare par étapes : la pâte à crêpes faite à 14 h, la quiche garnie avant le départ au sport et enfournée au retour. Un enfant présent l'après-midi peut casser les œufs ou étaler la pâte, et ce qu'il a préparé lui-même finit plus souvent dans son assiette.

Une semaine d'automne et sa liste de courses

Voici une semaine pour quatre personnes, avec deux enfants qui mangent à la cantine sauf le mercredi et un marché le samedi matin. Remplacez les plats par les vôtres et gardez la logique de la colonne de droite.

JourAu menuPourquoi ce jour-là
LundiOmelette aux champignons, salade verteCantine à midi, donc repas léger. Les champignons du samedi sont les plus fragiles.
MardiLentilles, carottes et saucisses, en doubleLa moitié sert pour le lendemain midi.
MercrediMidi : les lentilles de la veille. Soir : quiche aux poireaux, salade vertePas de cantine. La quiche se prépare dans l'après-midi.
JeudiPâtes à la tomate et au thonSoir de sport : vingt minutes, avec des produits de placard.
VendrediÀ emporterLe soir libre, écrit comme tel.
SamediGratin de butternutLa recette nouvelle, le soir où vous avez du temps.
DimancheRestesFin du gratin de la veille et ce qui reste au frais, après le déjeuner du dimanche.

Et voici ce que cette semaine donne au moment d'acheter, lentilles doublées comprises :

OùÀ acheter
LégumesChampignons de Paris 400 g · salades vertes 2 · carottes 800 g · poireaux 4 · butternut 1 · oignons 3
FraisŒufs 11 · crème fraîche 45 cl · gruyère râpé 180 g · pâte brisée 1 · saucisses 8
PlacardLentilles vertes 600 g · pâtes 500 g · tomates concassées 800 g · thon 2 boîtes

Les œufs de l'omelette et ceux de la quiche sont déjà additionnés, tout comme la crème et le gruyère de la quiche et du gratin. La façon de partager cette liste de courses à la maison dépend ensuite de qui achète quoi, et où.

Écran Courses de DinnerFlow trié par rayon, une fonction Pro, avec les rubriques Fruits, légumes et herbes fraîches, Viande et volaille, Poissons et fruits de mer, la recette d'origine sous chaque article, la quantité à droite et le bouton Afficher les cochés (9)
Une liste créée à partir du planning, ici triée par rayon (fonction Pro). Sous chaque article, la recette dont il vient ; à droite, la quantité.

Organiser la semaine en cinq étapes

Commencer par chercher des recettes est le meilleur moyen d'y passer la soirée. Partez plutôt de ce que la semaine impose, et prenez les choses dans cet ordre.

Étape 01

Ouvrez l'agenda et le menu de la cantine.

Repérez les soirs de sport, les réunions tardives et le jour où quelqu'un rentre tôt. Le plat rapide va sur le soir le plus chargé, le plat qui mijote sur celui où une personne est à la maison dès 17 h.

Étape 02

Regardez ce qu'il faut finir.

Ouvrez le réfrigérateur et le congélateur : la demi-courgette, le reste de crème, le morceau de fromage qui sèche. Placez ces ingrédients dans les deux premiers dîners de la semaine.

Étape 03

Placez vos cinq dîners.

Choisissez parmi les plats que la famille mange déjà, en comptant le plat doublé du mardi. Si deux recettes peuvent se partager un pot de crème ou un chou, mettez-les la même semaine.

Étape 04

Écrivez le soir de restes et le soir libre.

Une case vide ressemble à un oubli. Une note « Restes » ou « À emporter » indique à toute la maison que ce soir-là est réglé, et vous donne une place où déplacer un plat si la semaine déraille.

Étape 05

Faites la liste, puis vérifiez le placard.

Regroupez les ingrédients de toutes les recettes sur une seule liste et barrez ce que vous avez déjà. Faites-le chaque semaine au même moment, la veille des courses.

Le marché d'abord, le légume ensuite

Le marché complique un menu écrit à l'avance, puisque personne ne sait le jeudi ce qui sera beau samedi sur les étals, ni à quel prix. Le plus simple est de laisser le légume sans nom : notez « gratin de légumes du marché » ou « soupe de saison », et décidez devant le maraîcher.

  • Commencez par ce qui s'abîme vite. Les champignons et les haricots verts passent dans les deux premiers jours, la salade tient jusqu'au milieu de la semaine. Les carottes, les poireaux, les choux et les courges attendent sans difficulté le week-end suivant.
  • Le poisson du marché se mange le jour même ou le lendemain. Pour un poisson en milieu de semaine, passez par le surgelé ou par la poissonnerie la veille.
  • Achetez à l'unité. Au marché, vous pouvez demander trois carottes ou une petite botte de persil, et n'acheter que ce que le menu réclame.
  • Calez la semaine sur votre jour de marché. Si le vôtre a lieu le mercredi ou le dimanche, faites commencer le menu ce jour-là, puisque c'est lui qui décide de ce qui doit être mangé en premier.

Le batch cooking, à petite dose

Le batch cooking a trouvé sa place dans beaucoup de cuisines : deux heures le dimanche, et les dîners de la semaine rangés dans des boîtes. La formule rend service aux semaines sans la moindre marge, et elle pèse lourd quand le dimanche est déjà rempli. Vous pouvez tenir un menu sans cela, et l'envisager seulement une fois le menu devenu une habitude.

Une version courte, de trois quarts d'heure, couvre déjà l'essentiel de ce qui ralentit les soirs de semaine :

  • une casserole de riz ou de lentilles cuites, à finir dans deux plats différents ;
  • la salade lavée et un bocal de vinaigrette pour la semaine ;
  • une plaque de légumes rôtis, pour le soir même et le surlendemain ;
  • les oignons émincés et revenus, qui sont le début de la moitié des recettes.

Comptez trois jours au réfrigérateur pour un plat cuit. Ce qui est préparé le dimanche se mange donc jusqu'au mercredi, et ce qui doit servir le jeudi ou le vendredi passe par le congélateur.

Trois soirs pour commencer

Les premières semaines, décidez seulement trois dîners : ceux des soirs où vous êtes certains d'être à la maison avec un peu d'énergie. Les autres soirs continuent comme avant. Passez aux cinq dîners quand vous avez tenu deux semaines de suite sans y penser. Trois soirs tenus donnent envie de continuer, alors qu'une semaine entière remplie et à moitié suivie laisse surtout une impression d'échec, même si vous avez bien mangé.

Planning DinnerFlow du 10 au 14 juillet, avec la note À emporter le vendredi, Lasagnes végétariennes aujourd'hui, Poulet au four simple et savoureux demain, et les boutons Créer la liste de courses et Générer le planning aléatoirement
Une note comme « À emporter » occupe un soir sans recette. Le bouton Créer la liste de courses reprend ce qui est planifié ; le bouton Générer le planning aléatoirement remplit les jours vides et laisse les notes en place.

Une quinzaine de recettes

À cinq dîners par semaine, une quinzaine de recettes fait revenir chaque plat une fois toutes les trois semaines, un rythme que la plupart des familles supportent très bien.

  • Partez de ce que vous faites sans livre ouvert. Le hachis parmentier, les pâtes carbonara, la soupe de légumes, la ratatouille, le croque-monsieur au four : votre liste existe déjà, il reste à l'écrire.
  • Notez le temps réel de chaque plat. Ce qui se fait en moins d'une demi-heure va aux soirs d'école, le reste au week-end ou au mercredi.
  • Une recette nouvelle par semaine, au plus. Si l'assiette revient vide et que personne ne râle, elle entre dans la liste, à la place d'un plat qui lassait.
  • Gardez tout au même endroit. Si elles sont dispersées, les importer au même endroit vous épargne de les rechercher chaque semaine.

Les enfants difficiles, sans cuisiner deux fois

Vers deux ou trois ans, beaucoup d'enfants se mettent à refuser ce qu'ils ne connaissent pas, et la phase peut durer plusieurs années. Un menu familial tient le coup à condition de prévoir l'adaptation en même temps que le plat, pour ne pas improviser devant une assiette repoussée.

  • Des plats à composer. Galettes, pommes de terre au four, tacos, pizzas à garnir : vous préparez une seule série d'ingrédients et chacun monte son assiette.
  • Les éléments séparés. La sauce à côté des pâtes, le fromage dans un bol, les légumes dans un coin du plat. L'adaptation se fait au service, avec une seule cuisson.
  • Un aliment qu'il accepte à coup sûr. Du pain, du riz nature ou le légume qu'il aime : même si le plat ne passe pas, l'enfant ne sort pas de table le ventre vide, et personne ne se relève pour cuire autre chose.
  • Le goûter à son heure. Un fruit et du pain vers 16 h 30 laissent de la place pour le dîner. Un gâteau à 18 h coupe souvent l'appétit pour le repas.
  • Un seul plat inconnu à la fois, servi à côté d'un plat familier et sans obligation de le finir.

Budget et restes : le poulet fait deux repas

Nous n'avons pas de chiffre d'économies à vous donner, car cela dépend trop de votre façon d'acheter aujourd'hui. L'argent se perd surtout dans ce qui finit à la poubelle et dans les soirs où l'on commande faute d'avoir prévu, et un menu agit sur ces deux postes.

Donner une seconde vie aux restes

Un plat resservi à l'identique le lendemain est rarement accueilli avec joie, alors qu'une fois transformé il passe sans discussion. Le poulet rôti du dimanche devient une quiche ou une salade composée, et sa carcasse donne un bouillon. Le pot-au-feu finit en hachis parmentier, le pain rassis en pain perdu, la fin de ratatouille sur des pâtes ou dans une omelette.

Des dîners qui coûtent peu

Lentilles, pois chiches, œufs, pommes de terre et pâtes font des repas complets pour quelques euros. Deux dîners sans viande par semaine allègent nettement le ticket de caisse, et c'est là que le menu de la cantine vous aide à choisir les bons soirs.

Promotions et dates

Avant de prendre un lot ou un deuxième article à moitié prix, cherchez le soir où il sera mangé. Si vous n'en trouvez aucun, le produit a toutes les chances de coûter plus cher qu'il n'en a l'air. Regardez aussi quelle date figure sur l'emballage : « à consommer jusqu'au » est une limite ferme, tandis qu'un « à consommer de préférence avant » dépassé n'interdit pas de manger un paquet de pâtes ou de riz.

Ce soir, rien n'est prévu

Il est 18 h 30, le soir libre tombe aujourd'hui ou le menu a sauté. Deux questions réduisent le choix avant toute recherche : combien de temps avez-vous, et que reste-t-il à finir ? Sous la demi-heure, il reste presque toujours des pâtes à l'ail, une omelette, un croque-monsieur, un riz sauté avec les fonds de légumes, ou des crêpes salées.

Gardez en permanence de quoi faire un repas sans passer au magasin : des pâtes, une boîte de tomates, du thon, des œufs, un sachet de légumes surgelés. Ce repas de secours n'a pas besoin d'être enthousiasmant, il évite simplement de commander une troisième fois dans le mois.

Dans DinnerFlow, l'écran « Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? » propose trois recettes de votre propre bibliothèque, chacune avec sa raison : une parmi vos favoris, une rapide selon la limite de temps que vous avez choisie, et une que vous n'avez pas cuisinée depuis un moment. Le bouton Relancer en affiche d'autres. Cet écran ne sait pas filtrer par étiquette et ignore ce que contient votre réfrigérateur.

Vos questions sur le menu de la semaine

Faut-il aussi planifier les petits-déjeuners et les déjeuners ?

Non. Les petits-déjeuners relèvent de la routine et les déjeuners de semaine se prennent en général à la cantine ou au travail. Planifiez les dîners, et ajoutez le mercredi midi si vos enfants sont à la maison ce jour-là.

Comment organiser le menu en garde alternée ?

Prévoyez deux semaines types. Celle des enfants suit la cantine et le mercredi, avec les plats qu'ils mangent sans discuter. L'autre peut être plus courte, avec ce que vous ne cuisinez que pour des adultes. Achetez le frais d'après la semaine qui vient, pour éviter un réfrigérateur plein la veille de leur départ.

Combien de recettes faut-il pour ne pas tourner en rond ?

Une quinzaine. Chaque plat revient alors environ une fois toutes les trois semaines. Ajoutez une recette nouvelle par semaine au plus, sur un soir où vous avez du temps.

Quel est le meilleur moment pour préparer le menu ?

La veille des courses, toujours au même moment. Si vous allez au marché le samedi matin, le vendredi soir convient bien.

Que changer pendant les vacances scolaires ?

La cantine s'arrête, il y a donc aussi des déjeuners à prévoir. Gardez-les simples, avec une salade composée, un reste du dîner ou des œufs, et n'inscrivez au menu que les midis où toute la famille est à la maison.

Le batch cooking est-il indispensable pour tenir un menu ?

Non. Le menu consiste à décider à l'avance, le batch cooking à cuisiner à l'avance, et le premier se suffit à lui-même. Une séance de trois quarts d'heure le dimanche peut aider si vos soirs de semaine sont très courts, une fois le menu devenu une habitude.

Ce que fait DinnerFlow

Tout ce qui précède tient sur une feuille aimantée au réfrigérateur. DinnerFlow prend en charge la partie répétitive, sur Android : vous placez vos recettes sur les jours du planning, ou une note comme « À emporter » ou « Restes » sur un soir sans recette. Le bouton Générer le planning aléatoirement remplit les jours vides à partir de vos recettes et laisse tranquilles les jours qui portent une note. Le bouton Créer la liste de courses transforme en un geste ce qui est planifié en une seule liste, avec les ingrédients identiques regroupés et, sous chaque ligne, la recette d'origine. Le mode cuisine affiche ensuite les étapes en plein écran, sans que l'écran se mette en veille.

L'application ne connaît pas le menu de votre cantine ni le contenu de vos placards, et elle ne gère pas le nombre de personnes à table soir par soir : si l'aîné dîne chez un copain jeudi, c'est à vous d'ajuster. Elle ne propose pas non plus de catalogue de recettes, tout vient de ce que vous enregistrez, avec sept recettes de départ en option. Si vous préférez recevoir des menus tout faits et remplir un panier en Drive, regardez plutôt Jow, qui le proposait à notre connaissance en 2026. Et si vous ne voulez plus décider du tout, un panier-recettes livré à domicile s'en charge, en général pour un prix par repas plus élevé.

DinnerFlow · Gratuit sur Android

Votre semaine de dîners, sur votre téléphone.

Gratuit : jusqu'à 50 recettes, le planning de la semaine, la liste de courses créée à partir du planning, l'écran « Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? », le mode cuisine, un widget avec le dîner du soir sur l'écran d'accueil et, si vous le souhaitez, un rappel à 16 h. Pour partager le planning en famille, une personne prend DinnerFlow Pro et crée un Foyer, que les autres rejoignent gratuitement avec un code. Le prix de Pro est indiqué dans l'application avant tout abonnement. Pas de publicité. Version iOS en développement.

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